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Archives film et son Probst, Jean-Michel
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Interview de Boris Santeff

Interview de Boris Santeff, chanteur, [par Jean-Michel Probst].

Enregistrée lors de son passage à l'Entracte de Denezy le 04.04.1992

Interview entrecoupée d'extraits de spectacles.

Besoin de développer l'imaginaire car la vie est pas belle.
Aime la scène, aimerait pouvoir chanter tous les jours.
Il parle très bien anglais, et aimerait faire une carrière internationale.
Auteur très irrévérencieux.

Santeff, Boris

En direct du Jazz Parade - interviews de Trilok Gurtu et Valérie Lou

Emission en direct.

Interviews du percussionniste indien Trilok Gurtu et de la chanteuse romande Valérie Lou, enregistrées en direct de la Jazz Parade, le 22 juillet 1994.

00:00:13 - 00:01:15 : [Extraits de la météo et journal des marchés financiers]

00:01:15 - 00:03:05 : Introduction de l'émission en directe du Jazz Parade
00:03:05 - 00:05:50 : [Chanson de Valérie Lou]

  • 00:06:00 - 00:16:20 : Interview de Trilok Gurtu
    La journaliste explique qu'il est le fils d'une grande chanteuse indienne Shobba Gurtu.
    Il explique qu'il n'arrête pas d'apprendre des choses sur la musique depuis son enfance.
    Il jouait des compositions de Miles Davis, et des œuvres de John Coltrane dans les hôtels de Bombay. Il avait l'habitude de jouer de tout.

En 1989, il a joué avec le John McLaughlin Trio, pendant plus de 4 ans.
Avant cela il jouait avec un groupe appelé Oregon. John l'a entendu jouer sur un projet avec Charly Mariano. Il l'a entendu jouer dans un festival en Allemagne et il a voulu jouer avec lui. Il a choisi de faire ses propres choses et de passer du temps avec sa famille. Mais il jouera peut-être encore un jour avec John

00:09:20
Il explique que s'il aime quelque chose il le fait. Il ne peut pas dire qu'il a tout fait, car la musique est toujours en train d'évoluer, on apprend toujours. Il fait aussi de la musique classique indienne.

00:10:00
La journaliste le questionne sur le fait que l'on dit qu'il a vécu dans ses vies précédentes en Afrique, au Brésil, aux Caraïbes et en Chine.
Il explique qu'il est né à Bombay et qu'il est autodidacte. Il ay passé du temps au Zaïre. A New York il a fait de la musique africaine. Il y a un danseur qui voulait que Trilok l'accompagne. Il ne sait rien sur ce qu'on a écrit sur lui, il aimerait déjà apprendre vivre cette vie.

00:11:50
L'instrument en tant que tel importe peu, le plus important c'est la musique. Avant il s'exerçait beaucoup, maintenant il ressent juste la musique. Il est toujours en train d'apprendre. Maintenant il sait que tout ce qu'il fait est de la composition. Mais il y a toujours un message. Quand on est dans un concert et qu'on s'arrête pour laisser les autres jouer cela a aussi un sens.
En Inde, il y a un langage des percussions. Sans le langage ils sont perdus, il a besoin de chante, de parler avec son instrument il est perdu.

00:13:55
On l'appelle le sorcier du rythme, dit Véronique.
On lui a déjà posé cette question. C'est parce qu'avant il n'avait pas d'instrument, juste un tabla et des timbales. Maintenant il a tout mis ensemble, c'est pour cela qu'il s'assied. Ça lui est venu naturellement.
Il a joué avec beaucoup de gens.

00:15:12
Il aimerait jouer de la bonne musique ce soir. Il faut qu'il soit heureux pour pouvoir la donner aux gens.
Son rêve le plus fou: le rêve n'est pas la réalité, donc il ne veut pas rêver mais être éveillé, conscient.

00:16:30 - 00:18:45 : [Chanson de Valérie Lou]

  • 00:19:00 - 00:27:30 : Interview de Valérie Lou

La journaliste rappelle le parcours de Valérie Lou.
Valérie Lou explique que les choses sont allées très vite. Elle est arrivée sur une scène et elle ne s'arrête plus. Elle aime dire qu'elle est née il y a 4 ans, une deuxième naissance. Pas uniquement pour la musique. Elle a découvert le monde de la musique, tout ce qui accompagne ce monde.

00:20:30
Valérie Lou explique qu'elle est en train de faire un nouveau spectacle. Elle pense qu'elle disparaitra quand elle n'aura plus rien à dire. Il y a quelques années elle s'est fait surprendre par le succès, maintenant elle a pris un peu de bouteille, elle est plus sereine et plus confiante.

00:21:40
Elle a la chance de fréquenter deux milieux, celui de la chanson et celui du jazz familial. Elle ne fait pas du jazz pur. Elle sera accompagnée pour le concert du soir par des musiciens de jazz, Christophe Tiberghien au piano, Jean-Luc Lavanchy à la batterie, Denis Favrichon à la basse et Franco Scalisi à la guitare.

00:23:00
La journaliste souligne la complicité des artistes suisses.
Valérie Lou explique que la Suisse est petite, c'est pour cela que les bons musiciens se croisent souvent, qu'ils travaillent ensemble. Il y a beaucoup de musiciens qui s'ouvrent à d'autres domaines. Si les gens sont ouverts et qu'ils ont des qualités, elle pense que c'est logique qu'ils se retrouvent.

00:24:21
La journaliste l'interroge sur son amour des mots.
Valérie Lou pense qu'il faut retrouver le sens du mot, que l'on a tendance à oublier. Elle parle de Nougaro et de MC Solar qui arrivent à mettre des mots sur des mélodies pour essayer d'ouvrir l'esprit.

00:25:14
La journaliste cite une phrase de Valérie Lou et l'interroge sur son troisième album
Elle parle de son troisième album, elle a voulu d'abord le faire sur scène plutôt que de commencer par le disque. C'est une bonne expérience car cela met les choses en place. Le disque est donc presque prêt, elle doit en discuter avec sa maison de production à Paris. Le spectacle de ce soir reprend une partie de l'album.

Son vœu le plus cher pour ce soir: il y a une phrase où elle se trompe toujours, elle aimerait arriver à la dire.

Pour le futur?
Aller le plus loin possible, être reconnue et pouvoir faire sa musique comme elle le veut.

00:28:00 - 00:28:50 : [Musique]

Vonlanthen, Véronique

Michel Boujenah

Interview du comique français Michel Boujenah par Jean-Michel Probst, et une journaliste.

Enregistrée à l'occasion de son passage à Bulle le 19.12.1991 avec son spectacle "Elle et Moi", avec des extraits enregistrée en juin 1989.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:00:45 : Générique de l'Odyssée du Rire et introduction de l'invité par Jean-Michel Probst.

Michel Boujenah parle de son spectacle "Anatole", qu'il a brulé car il était trop mauvais. Il a tout détruit. Il ne reste que la musique du spectacle. Le spectacle a été joué pendant un an. Il a compris alors que le spectacle était mauvais. Il a même vu des gens s'endormir.

Jean-Michel Probst a rencontré Michel Boujenah en juin 1989, lors du spectacle "L'ange gardien".
Michel Boujenah explique qu'il fallait qu'il sorte du spectacle précédent, "Les Magnifiques", et de la Tunisie. Il parle de sa culture, de ses racines. Il fallait qu'il arrive à en sortir en termes de création. Il avait besoin de parler de solitude, de mal de vivre, des problèmes actuels.

00:03:30 - 00:05:35 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah explique qu'il aime être sur la route, sur scène. Il a besoin de ça.
Jean-Michel Probst parle de la collaboration de Michel Boujenah avec Smaïn.

00:06:20 - 00:09:20 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah explique que ce qui le fait rire c'est le désespoir. Il prend l'exemple de son sketch sur les jeux télévisés.

00:09:55 - 00:11:35 : [Extrait de spectacle, avec explications de Michel Boujenah sur les personnages et le désespoir]

Michel Boujenah explique que dans son spectacle il dit justement qu'il n'y a pas que "Elle et Moi". Il parle du fait de ne plus avoir de rêve.

00:11:25 - 00:13:50 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah parle du couple. Il n'a pas un discours sur le couple. Son travail c'est d'être clown, d'inventer des histoires.

00.14:30 - 00:18:05 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah explique qu'il ne montre pas le couple mais un couple. Il montre deux personnages. Il parle de la femme qui tombe enceinte et du fait qu’ils ne font plus rien d'autre.

00.18:40 - 00:20:50 : [Extrait de spectacle]

Le journaliste lui demande si son passage au théâtre lui a donné ce qu'il voulait.
Michel Boujenah explique que le passage par Molière lui a appris la rigueur. Avant, il lui arrivait d'aller dans tous les sens, parce que sur scène il est comme un enfant. Il pense que la rigueur est importante.

00:22:15 - 00:23:10 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah explique que l'autre leçon de Molière, que l'on retrouve dans ses grandes pièces, c'est qu'il va très loin dans ce qu'il dit sur le monde. Mais quand un personnage va très loin dans ce qu'il dit, l'autre personnage tourne cela à la dérision. Il a essayé de s'en inspirer.

Le journaliste lui parle de l'humour et du sérieux dans "L'ange gardien". Il souligne que Michel Boujenah connaissait Molière avant de faire du one man show.
Michel Boujenah explique qu'il a fait du théâtre bien avant de faire de l'humour. Mais il pense que de travailler sur Don Juan lui a permis de découvrir des choses, une manière de dire des choses.

00:25:30 - 00:29:15 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst lui parle d'un spectacle avec Guy Bedos et Smaïn.
Michel Boujenah explique que la soirée a été formidable. Ils n'ont répété que 2heures pour le spectacle. Il a appris le texte en 1 semaine.

00:30:20 - 00:34:30 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah explique que c'est très rare que les comédiens arrivent à faire "un bœuf", comme les musiciens. Ils l'ont fait ce soir-là à l'Olympia. Ça a été une soirée exceptionnelle, d'autant plus que c'était une soirée contre le racisme. Il explique que le chiffre 3 est important pour lui.

00:35:10 - 00:36:25 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah raconte qu'on l'accuse souvent de ne parler que de lui. Il y a une grande mode du social. Mais quand il parle de lui, il ne parle que des autres. Les gens ne viendraient pas sinon. Le fou, le clown est comme nous, et il nous rassure. Il parle du clown qui tombe et qui se fait mal, mais on sait qu'il va se relever alors on peut rire. Si le clown tombe et qu'il se blesse vraiment, on ne rit plus du tout. Il aimerait que les gens comprennent que cela fait mal, mais rient, et que les gens comprennent que l'on est toujours entre les deux. Il parle de son spectacle "L'ange gardien". Il adore quand les gens rient quand c'est douloureux, mais triste en même temps.

00:39:35 - 00:44:45 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah parle de Charlie Chaplin. Il raconte qu'il l'a vu une fois de près. Il explique qu'il l'a découvert enfant, et que Chaplin exprimait ce qu'il avait en lui, la contradiction du rire aux larmes. Il s'est rendu compte plus tard qu'il fallait qu'il fasse cela.

00:45:45 - 00:46:25 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah explique qu'il fallait qu'il fasse comme Chaplin, sauf qu'il le fait moins bien.
Il rêve qu'un jour on dise de lui que c'est un grand clown. Il rêve de faire un grand spectacle qui touche beaucoup de monde.

00:47:20 - 00:48:30 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah parle de son spectacle Don Juan, et des discussions avec les gens. La Guerre du Golfe débutait mais personne n'en parlait. Les gens ne parlaient que de leurs relations. Il pense que c'est grave. Pour lui, le plus important dans Roméo et Juliette ce n'est pas le couple, mais la guerre entre deux familles, la haine, la lutte pour le pouvoir.

00.49:55 - 00:52:20 : [Extrait de spectacle]

Michel Boujenah explique qu'il a fait 25 dates en 27 jours. C'est un fou de travail.

00:52:55 - 00:56:20 : [Extrait de spectacle]

Probst, Jean-Michel

Marc Hermann

Interview de l'humoriste belge Marc Hermann par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:02 - 00:00:25 : Générique de l'Odyssée du Rire

Jean-Michel Probst présente Marc Hermann.
Marc Hermann souligne que sa dernière visite en Suisse date de 8 ans.

Il parle des humoristes belges. Il pense qu'il n'y en pas beaucoup mais que cela est du à la taille du pays.

00:02:00 - 00:04:15 : [Extrait de spectacle]

Marc Hermann parle de ses débuts. Il a commencé au festival de Rochefort, en Belgique. Il faisait du cabaret en amateur avec cela. Puis il est entré du jour au lendemain dans le métier.
Il y a des cabarets et des cafés concerts en Belgique, mais ce n'est pas comme un Paris où l'on peut se produire tous les jours. Ils sont peu nombreux, et généralement ouverts le week-end.

00:05:45 - 00:10:20 : [extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst lui parle de Paris et de La Classe.
Marc Hermann explique que c'est un concours de circonstance qui l'a amené à La Classe. Il a rencontré Pompon en Belgique.

00:11:55 - 00:14:15 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst lui demande comment il écrit ses textes.
Marc Hermann explique qu'il part toujours de choses vécues, de situation et de personnages. Il ne parle pas de politique. Iparle de ses sketches qui sont visuels. Ce sont les sketches qu'il préfère. Il parle de l'importance de la chute pour avoir une bonne blague. Il parle de la différence entre une blague et un sketch.

00:16:55 - 00:21:15 : [Extrait de spectacle]

Marc Hermann parle d'un esprit loufoque dans ses personnages. Il explique être toujours à la recherche de sketches qui seront intemporels. Il pense que pour avoir du plaisir il faut pouvoir jouer sans penser au texte.

00:22:45 - 00:27:37 : [Extrait de spectacle]

Marc Hermann parle du fait qu'il conserve toujours des anciens sketches dans ses spectacles. Il y a des sketches qui s'ajoutent et d'autres qui disparaissent. Il adapte aussi les sketches en fonction du public ou de l'endroit où il se trouve.

00:28:50 - 00:32:45 : [Extrait de spectacle]

Marc Hermann parle de sa relation avec le public. Il joue en fonction du public, et avec le public lorsqu'il le faut. Il aime ces moments d'impro. Il ne prend pas des gens dans le public comme cible.

Jean-Michel Probst lui parle de galères sur scène.
Marc Hermann explique que cela arrive, surtout au niveau technique.

00:35:00 - 00:37:40 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst lui demande s'il a un sketch qu'il préfère.
Marc Hermann explique qu'il a des sketches qu'il préfère, notamment celui de la parodie du chanteur de playback. Il date de 1983 ou 1984. Il a aussi de la tendresse pour le sketch qui l'a lancé.

00:39:20 - 00:41:05 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst lui parle de son sketch de la lampe rouge, son sketch le plus connu.
Marc Hermann explique que c'est sa carte de visite. Il a écrit ce texte en 15 minutes, il y a 12 ans. Le sketch a évolué depuis les débuts.

00:42:45 - 00:44:40 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst lui parle de Pierre Dac.
Marc Hermann explique qu'il a beaucoup d'influences. Il parle de Pierre Dac, et de Jerry Lewis. Il parle aussi d'un comique hollandais.

00:47:05 - 00:50:45 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst parle d'un mot que Marc Hermann utilise.
Marc Hermann explique le terme: comique, audio, visuel et thérapie.

00:51:30 - 00:5 : [Extrait de spectacle]

Probst, Jean-Michel

Edmond Meunier

Interview du chansonnier et humoriste français Edmond Meunier par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:02:00 : Générique de l'Odyssée du Rire, et présentation d'Edmond Meunier et des chansonniers.

Edmond Meunier explique qu'il est saur scène depuis 50 ans. Il parle de l'âge d'or des chansonniers.

00:03:10 - 00:05:25 : [Extrait de spectacle, chanson]

Edmond Meunier explique avoir débuté à l'école en faisant des chansons pour faire rires ses copains.

00:06:30 - 00:08:00 : [Chanson]

Edmond Meunier parle de la première fois où il est monté sur scène. Il y avait 4 personnes, dont son père qui avait payé sa place.
Il a débuté à Paris, dans un petit théâtre qui n'existe plus. Il a fait ses vrais débuts au Caveau de la République.

00:09:05 - 00:12:00 : [Chanson]

00:12:15 - 00:13:40 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst lui demande s'il a encore le trac.
Edmond Meunier explique qu'il y a un rodage, mais qu'il a le trac quand il a une nouvelle chanson ou un nouveau sketch.

00:14:10 - 00:16:10 : [Extrait de spectacle]

Edmond Meunier parle de ses souvenirs. Il explique qu'il a écrit beaucoup de chansons. Il explique qu'il écrivait une chanson par semaine pour la radio. Il lui arrive d'en ressortir.

00:17:20 - 00:20:45 : [Extrait de spectacle, chanson]

Jean-Michel Probst lui parle du changement dans l'écriture.
Edmond Meunier explique que maintenant il y a beaucoup moins de chanson, mais que l'on parle plus. Il n'y a plus autant de fil conducteur. On traverse les sujets.

00:21:30 - 00:22:40 : [Extrait de spectacle]

Jean-Michel Probst parle de l'évolution du rythme
Edmond Meunier pense que l'évolution est surtout au niveau du vocabulaire. Il y avait des mots que l'on ne pouvait pas utiliser. Maintenant on est plus proche du langage populaire.

Jean-Michel Probst lui parle des nouveaux comiques qu'il a vu éclater.
Edmond Meunier explique qu'il n'est pas surpris que certains éclatent car il y a vraiment beaucoup de jeunes comiques. Mais il n'y en a pas tant que cela qui éclatent.

00:24:30 - 00:25:30 : [Extrait de spectacle]

Probst, Jean-Michel

Divers comiques et agendas

Interview de divers comiques par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:00:40 : Générique de l'Odyssée du Rire, improvisation de Matthieu.

Jean-Michel Probst présente Pierre Péchin

00:01:05 - 00:04:30 : [Extrait de sketch, chanson]

Jean-Michel Probst présente le duo Pastout and Co.
Ils expliquent qu'ils travaillent à la manière du café-théâtre. Ils ont été au Petit Théâtre de Bouvard, c'était une très bonne école. Il faut écrire tous les jours.
Ils parlent du rythme de leurs sketches.

00:07:20 - 00:11:35 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de Pierre Desproges.

00:11:55 - 00:14:00 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst présente l'agenda des spectacles en Suisse romande, entrecoupé de sketches.

00:16:50- 00:20:00 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst présente l'agenda des spectacles en Suisse romande.

00:20:55 - 00:2 : [Extrait de sketch]

Probst, Jean-Michel

Quatrième festival de la Machoire d'Or de Montreux

Emission consacrée au quatrième festival La Mâchoire d'Or de Montreux, par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:02:00 : Générique de l'Odyssée du Rire, et introduction par Jean-Michel Probst, qui parle du programme de La Mâchoire d'Or 1993.

00:02:00 - 00:03:25 : [Présentation du festival La Mâchoire d'Or 1993, avec extraits de sketches]

Jean-Michel Probst interroge les organisateurs, Grégoire Furrer et Alain Macaluso, sur le programme du festival.
Ils parlent de soirée à thèmes. Contrairement aux années précédentes, il n'y a plus de concours. Cela permet d'inviter plus de monde.

Jean-Michel Probst parle de la préparation du festival.
Ils expliquent que cela prend pratiquement un an pour mettre en place, que les choses prennent du temps. Il parle notamment de la programmation et des infrastructures.

00:06:00 - 00:07:35 : [Extrait de sketch, chanson]

Les organisateurs expliquent qu'ils vont voir d'autres festivals d'humour afin de voir ce qui se fait ailleurs et découvrir des artistes.

00:09:15 - 00:10:35 : [Extraits de sketches]

Jean-Michel Probst demande aux organisateurs s’il faut avoir du talent pour monter un festival.
Ils expliquent qu'il faut surtout y croire et ne pas compter son temps.
Chacun a ses angoisses.

00:12:30 - 00:15:00 : Rappel de programme et extraits de sketches

Jean-Michel Probst accueil Pascal Ravessoud, responsable de la technique.
Il explique que le plus important c'est d'avoir une structure qui permette de coordonner les besoins de tous les participants.

Jean-Michel Probst leur demande des anecdotes sur le festival.
Ils expliquent une anecdote avec Guy Lux qui a voulu remettre son propre prix. Ils parlent des surprises qui sont difficiles à gérer.
Ils parlent de quelques anecdotes, quelques imprévus.

00:18:40 - 00:19:55 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de la soirée suisse du festival.

00:20:10 - 00:20:40 : [Extraits de sketches]

Probst, Jean-Michel

André Valardy

Interview de l'humoriste belge André Valardy par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:01:40 : Générique de l'Odyssée du Rire, et présentation d'André Valardy

00:01:40 - 00:02:30 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst lui parle de la Suisse.
André Valardy explique qu'il teste toujours ses spectacles sur le public suisse car il trouve que c'est un bon public.

Jean-Michel Probst parle de la salle des Faux-Nez.
André Valardy parle de la grande réputation des Faux-Nez.

00:03:30 - 00:07:15 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst lui parle de sa passion du cinéma.
André Valardy explique qu'il est passionné de cinéma depuis son enfance. Il a un musée de cinéma à la maison puisqu'il collectionne les affiches.
Il parle de ses rencontres avec des gens du cinéma, notamment Arletty.

00:09:40 - 00:11:05 : [Musique et Extrait de sketch]

00:11:05 - 00:12:25 : [Publicités]

Jean-Michel Probst lui demande qui l'a inspiré.
André Valardy explique que les comiques américains l'ont beaucoup inspiré. Mais il aime aussi Jacques Tati et surtout Louis de Funès pour lequel il voue un véritable culte.

00:13:25 - 00:15:00 : [Extrait de sketch]

André Valardy parle des films dans lesquels il a joué, avec notamment Pierre Dac, Michel Serrault, Depardieu. Il parle aussi de son expérience au théâtre. Il a eu de la chance de rencontrer des gens. Il a tourné aussi avec Brel ou Ventura.

00:16:40 - 00:18:50 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst lui demande si l'humour l'a attiré depuis longtemps avant d'arriver au one-man show.
André Valardy explique qu'on ne sait jamais comment une carrière évolue. Sa passion c'est de jouer. Il a aussi joué des rôles dramatiques.

00:20:10 - 00:24:30 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle du nouveau spectacle d'André Valardy aux faux-Nez, et de ses sketches sur l'Europe.
André Valardy parle du fait qu'il faut faire de l'actualité. Il parle d'un sketch sur les toilettes et d'un autre sur les centrales nucléaires.

00:25:30 - 00:28:10 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de ses expressions sur scènes.
André Valardy n'aime pas le mot grimace, car les expressions doivent venir de l'intérieur et correspondre à un sentiment de l'intérieur. Si le public ne sent pas la sincérité, il ne rit pas.

Jean-Michel Probst parle de l'humour visuel, qui tend à s'imposer.
André Valardy parle de Charlie Chaplin, et de sa déception de la fin du cinéma muet, car cela cessait d'être international. Avec le retour aux sketches visuels, on peut faire rire le monde entier. Il aime beaucoup cela.

Jean-Michel Probst parle de Courtemanche.
André Valardy le trouve très talentueux.

00:31:05 - 00:34:15 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de la face caché des humoristes, de leur sensibilité.
André Valardy pense qu'il n'y a pas d'humour s'il n'y a pas de tendresse. Les grands comiques ont une grande poésie.

00:35:40 - 00:40:50 : [Extrait de sketch]

André Valardy aime beaucoup l'humour noir. Il parle de Coluche ou Desproges. Il pense que l'humour noir c'est bien car cela dérange. Cela permet de rappeler le monde dans lequel on vit.
Il faut pouvoir aborder des sujets graves en faisant rire.

00:42:40 - 00:44:30 : [Extrait de sketch]

00:44:45 - 00:47:00 : [Publicités]

Jean-Michel Probst parle de Pierre Dac, et de son rôle de divertissement à la radio pendant la guerre.

00:47:25 - 00:48:00 : [Chanson]

André Valardy parle de Pierre Dac. Il l'a rencontré sur un tournage.

00:48:45 - 00:50:20 : [Chanson]

André Valardy parle de Pierre Dac. Un homme très attachant.

00:51:00 - 00:53:15 : [Extrait de sketch]

André Valardy parle encore de Pierre Dac, maître de l'humour absurde. On s'en inspire encore beaucoup.

00:54:00 - 00:56:40 : [Extrait de sketch]
Annonce du programme
00:58:00 – 01:02 :15 : [Musique]

Probst, Jean-Michel

Le Cabaret Chaud 7

Interview des humoristes du Cabaret Chaud 7, Iannis Kyriakidis, Albert Vial et Michel Sapin, par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:01:40 : Générique de l'Odyssée du Rire, et présentation du Cabaret Chaud 7 et du spectacle "On n'est pas sorti de l'auberge".

Les humoristes du Cabaret Chaud 7 parlent du fait de faire un nouveau spectacle chaque année.

00:01:00 - 00:04:30 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst leur parle de l'écriture des spectacles.
Les humoristes du Cabaret Chaud 7 expliquent que c'est toujours plus difficile car ils essaient de s'améliorer toujours.

00:05:25 - 00:06:20 : [Extrait de sketch, chanson]

Jean-Michel Probst parle du trac, surtout après avoir fêté leurs 20 ans l'année précédente.
Les humoristes parlent de la difficulté de revenir après un spectacle anniversaire.

00:07:45 - 00:11:40 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de l'originalité du Cabaret Chaud 7.
Les humoristes parlent du caractère cabaret d'avant-guerre de leur spectacle.

00:12:50 - 00:15:35 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle des sujets originaux, comme le 156 et le reality show.
Les humoristes parlent du 156. Ils pensent que c'est important de parler des problèmes d'actualité.

00:16:45 - 00:19:00 : [Extrait de sketch]

Ils parlent du sketch sur l'animateur radio qui met le moral à zéro.

00:20:20 - 00:22:05 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle d'un couple créé par le Cabaret Chaud 7, Thérèse et Gaby Besson.

00:22:25 - 00:24:55 : [Extrait de sketch]

Les humoristes parlent du couple Besson. Ils sont inspirés de beaucoup de personnes. Ils expliquent qu'ils sont aussi touchés par ce qui touche les gens.

00:26:10 - 00:28:00 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle du fait qu'ils parlent du chômage.
Les humoristes pensent que c'est important d'en parler. Il faut parler des problèmes actuels.

00:29:05 - 00:34:25 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst leur demande s'ils se souviennent de la première fois qu'ils ont fait rire.
Iannis Kyriakidis parle d'une petite pièce de théâtre enfant, dans laquelle il jouait un bègue.

00:35:35 - 00:38:15 : [Extrait de sketch, chanson]

Michel Sapin parle de petits spectacles qu'il organisait enfant, un numéro de clown.

00:39:10 - 00:40:40 : [Extrait de sketch, chanson]

Albert Vial parle d'un spectacle enfant, dans lequel il jouait un cuisinier. Il parle aussi de sketches qu'il faisait pour sa famille.

00:41:50 - 00:45:45 : [Extrait de sketch]
00:45:45 - 00:46:25 : [Extrait de sketch, chanson]

Jean-Michel Probst leur demande s'ils se font des farces sur scène.
Ils expliquent que cela arrive souvent.

00:47:10 - 00:49:00 : [Extrait de sketch]

Ils parlent des fous-rire sur scène. Notamment lorsque des gens dans le public ont des rires communicatifs.

00:49:50 - 00:51:25 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst leur demande combien de temps ils prennent pour écrire un spectacle.
Ils expliquent qu'il faut environ 4 mois, sans forcément travailler à temps plein. Ils pensent que 4 mois ce n'est pas assez, car ils n'ont pas assez de recul. Entre l'écriture et la mise en scène, il y a beaucoup de travail.
Ils expliquent qu'ils retouchent des choses après la répétition générale, mais peu de choses.
C'est en observant les gens que l'on prépare un spectacle, donc toute l'année. Le montage du spectacle est la partie qu'ils aimeraient améliorer en ayant plus de temps de préparation.

00:54:40 - 00:56:35 : [Extrait de sketch, chanson]

Probst, Jean-Michel

André Lamy et Alain Bernard

Interview des humoristes André Lamy et Alain Bernard par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:00:45 : Générique de l'Odyssée du Rire sur la mélodie de Laurel et Hardy, et présentation de Laurel et Hardy.

Jean-Michel Probst présente aussi André Lamy, imitateur et collectionneur de Laurel et Hardy.

André Lamy parle de sa passion pour Laurel et Hardy.
Il pense qu'ils ont beaucoup apporté à la comédie. Il parle de leur style, populaire.

André Lamy explique qu'il a déjà fait une imitation de Laurel et Hardy. Il fait une imitation.
Il parle de l'absurde dans Laurel et Hardy.

00:04:50
Jean-Michel Probst parle de Marc Jolivet. Il propose des invitations pour son spectacle.

00:05:20 - 00:08:00 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst présente Alain Bernard. Il est l'accompagnateur de Smaïn, mais aussi comique, notamment spécialiste de parodies.

Alain Bernard parle de son goût pour la parodie, notamment de Michel Legrand. Il chante une parodie.
Il explique comment il a rencontré Smaïn.

00:10:15 - 00:14:50 : [Extrait de sketch]

Alain Bernard explique que dans les spectacles il ne veut pas être un simple pianiste mais il aime participer aux sketches.

Jean-Michel Probst lui demande s'il lui arrive d'improviser.
Alain Bernard explique qu'ils rigolent beaucoup.

00:15:50 - 00:16:25 : [Chanson]

Probst, Jean-Michel

E.E.E.

Emission consacrée à l'humour en Suisse et à la question de la Suisse dans l'Europe, par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:0 : Générique de l'Odyssée du Rire et présentation de l'émission par Jean-Michel Probst. Il parle de l'Europe, et de la votation durant laquelle la Suisse a refusé d'entrer dans l'Europe.
Il parle de Jean-Michel Mattei.

00:01:10 - 00:04:45 : [Extrait de sketch, chanson]

Jean-Michel Probst parle de Cuche et Barbezat, et de leurs sketchs qui abordent de l'Europe et le refus de la Suisse de faire partie de l'E.E.E.

00:06:15 - 00:07:35 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle du belge Bruno Coppens.

00:07:55 - 00:12:45 : [Extrait de sketch]

00:13:40 - 00:14:45 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle du Cabaret Chaud 7.

00:15:00 - 00:18:30 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de Pierre Miserez, qui aimerait jeter un pont entre Romands et Alémaniques.
Pierre Miserez parle de son projet de traduire ses spectacles en allemand, pou pouvoir jouer en Suisse allemande et en Allemagne.

00:19:30 - 00:21:45 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst conclue l'émission.

Probst, Jean-Michel

Benny Hill

Interview de l'humoriste et acteur britannique Benny Hill, par Steve Axentios. Présentation par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:01:45 : Générique de l'Odyssée du Rire et présentation de Benny Hill par Jean-Michel Probst.

Steve Axentios demande à Benny Hill pourquoi il parle aussi bien le français.
Benny Hill explique qu'il a appris le français à l'école, et a été soldat en France et en Belgique durant la guerre.

Steve Axentios lui demande s'il est pareil à la vie et à la télévision.
Benny Hill explique que lorsqu'il travaille, il n'est pas exactement pareil que dans sa vie normale.

00:02:50 - 00:07:35 : [Extrait de sketch]

Steve Axentios demande à Benny Hill s'il a fait tout ce qu'il voulait dans sa vie.
Benny Hill plaisante en disant qu'il y a encore des demoiselles qu'il ne connait pas. Mais il est content de sa vie. Il parle d'un spectacle qu'il était allé voir avec son grand-père. Il y avait un comédien principal, célèbre. Il pense qu'il est devenu comédien pour cela. Ses sketches ressemblent aux spectacles de cabaret qu'il voyait dans sa jeunesse.

00:09:55 - 00:13:45 : [Extrait de sketch]

Benny Hill explique qu'il ne changerait rien à sa carrière et à sa vie s'il le pouvait, mais il aimerait simplement continuer.

00:15:20 - 00:21:10 : [Extrait de sketch]

Steve Axentios demande à Benny Hill quand il arrêtera de faire de la télévision.
Benny Hill répond qu'il ne veut jamais arrêter, il aimerait mourir en le faisant.
Il parle de son personnage, il ne pense pas avoir été prisonnier de celui-ci. Il est connu dans le monde entier. La plupart du temps les gens lui font des commentaires positifs.

00:22:50 - 00:29:40 : [Extrait de sketch]

Probst, Jean-Michel

Patrick Adler

Interview de l'humoriste et imitateur français Patrick Adler par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:00:40 : Générique de l'Odyssée du Rire et introduction de Patrick Adler par Jean-Michel Probst.

Jean-Michel Probst lui demande comment il a débuté.
Patrick Adler explique qu'il a débuté directement avec Michel Drucker. Puis il a pu faire "La Classe " et d'autres spectacles, avant de pouvoir faire le sien.

00:01:20 - 00:02:40 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst lui demande comment il est venu à l'humour.
Patrick Adler explique avoir quitté l'enseignement pour se lancer dans le spectacle à 30 ans. Mais il faisait de la scène depuis plus longtemps.
Il explique avoir choisi l'aventure à la sécurité, il pense avoir bien fait.

00:04:45 - 00:06:35 : [Extrait de sketch, chanson]

Patrick Adler explique que l'une de ses voix préférée c'est Stephan Eicher. Il aime surtout les voix cassées.

00:07:15 - 00:08:00 : [Extrait de sketch, chanson]

Jean-Michel Probst lui demande comment être original en étant imitateur.
Patrick Adler explique qu'il a de la chance car il imite beaucoup de femmes, ce qui est rare. Il y a aussi Frédéric Lebon, qui ne fait que des voix de femmes.
Il explique qu'il va quitter l'émission "La Classe", car il aimerait s'en distancer. Il est reconnaissant d'avoir pu y passer pour se faire connaître.

00:09:55 - 00:13:25 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de Jean Valton, un imitateur des années 50 et 60. Il parle aussi de de Claude Véga.

00:14:05 - 00:18:40 : [Extrait de sketch]

Patrick Adler parle des imitateurs comme Thierry Le Luron, qui ont eu une réelle médiatisation. Ils ont amené l'imitation au cabaret. Ils ont une carrière qui tient la route.

00:19:45 - 00:21:30 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst souligne qu'il n'y a que peu de femmes imitatrices.
Patrick Adler pense que c'est plus drôle de voir un homme qui imite une femme, plutôt que l'inverse. Le travestissement d'une femme en homme a un caractère plus tragique.

00:22:35 - 00:23:15 : [Extrait de sketch, chanson]

Patrick Adler donne sa définition du rire: une manière de conjurer à la fois l'impossible et le tragique. Il rit de tout, mais pas avec n'importe qui. Mais dans la vie il n'est pas très drôle.

00:24:10 - 00:27:30 : [Extrait de sketch, chanson]

Probst, Jean-Michel

Jean-Jacques Vanier

Interview de l'humoriste français Jean-Jacques Vanier par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:00:50 : Générique de "37,2 l'après-midi" et "Grand Espaces". Rediffusion des émissions de la semaine.
00:00:50 - 00:01:45 : Générique de l'Odyssée du Rire et présentation de Jean-Jacques Vanier par Jean-Michel Probst.
00:01:45 - 00:03:20 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst lui parle de la manière dont il peut faire rire avec rien.
Jean-Jacques Vanier explique qu'il utilise les petites choses pour en faire des montagnes. Il explique que la création comporte une grosse part de hasard. Le spectacle évolue à mesure qu'il le joue.

00:04:45 - 00:06:20 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst lui parle de l'absurde.
Jean-Jacques Vanier explique que c'est une manière de voir les choses. C'est une notion large.

00:07:20 - 00:08:55 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier parle du comique, on ne sait pas toujours pourquoi les choses font rire.

00:09:25 - 00:10:05 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier parle des règles, des techniques pour faire rire. Il pense que c'est mieux de ne pas forcer les choses.

00:10:40 - 00:14:10 : [Publicités]

Jean-Jacques Vanier explique écrire ses sketch en 'inspirant d'événements qui lui arrivent.

00:15:05 - 00:17:15 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier explique que ses sketchs sont toujours proches de choses qui lui arrivent. Il écrit généralement d'une traite, mais des choses se rajoutent par après lors des spectacles, d'improvisations.

00:18:00 - 00:20:30 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier aime s'amuser avec le public, il pense qu'il le fait bien. C'est difficile mais c'est drôle.
Le one man show implique que l'on interagisse avec le public. Mais il n'y a pas tant d'improvisation.

00:22:25 - 00:26:15 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de son humour poétique.
Jean-Jacques Vanier explique qu'il est dans la vie comme il est sur scène.

Jean-Jacques Vanier explique que ce sont ses copains qui le font le plus rire. Il pense qu'il faut une complicité pour rire.

00:28:15 - 00:29:05 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst lui parle de trouver des idées, et d'être original.
Jean-Jacques Vanier explique qu'il ne se pose pas trop de questions. Il participe à une émission de radio, il doit écrire beaucoup. Il ne se pose jamais la question de l'originalité.

00:30:20 - 00:31:55 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier raconte qu'il voulait être comédien, puis il a commencé à écrire des textes et a réalisé qu'il faisait rire. Il est arrivé dans le métier un peu par hasard.

00:32:30 - 00:34:05 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier aimerait être comédien à part entière.

00:34:15 - 00:37:50 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle du caractère calme de Jean-Jacques Vanier. Il lui demande si le one man show est une étape dans sa carrière.
Jean-Jacques Vanier explique qu'il aime le one man show, mais il aimerait faire d'autres choses aussi.

00:39:25 - 00:41:45 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier a déjà travaillé pour le cinéma, il a joué un petit rôle.
Le travail de comédien est le même que sur scène.

00:42:40 - 00:45:00 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier parle de la première fois qu'il a fait rire, professionnellement, au "Petit conservatoire de Mireille".

00:46:00 - 00:48:20 : [Extrait de sketch]

00:48:20 - 00:50:25 : [Publicités]

00:50:45 - 00:53:00 : [Extrait de sketch]

Jean-Jacques Vanier parle de l'émission de radio dans laquelle il travaille. Il ne traite pas de politique ou d'actualité.

00:53:45 - 00:56:35 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst parle de son côté clownesque.

00:56:45 - 00:59:45 : [Musique]

Conclusion de l'émission et présentation de la suite du programme.

01:00:50 - 01:05:10 : [Musique]

Probst, Jean-Michel

Soirée suisse au festival "Mâchoire d'or"

Emission consacrée à la soirée suisse au festival "Mâchoire d'Or", le 7 février 1993, par Jean-Michel Probst.

Emission prête à diffuser, avec des interludes théâtraux et musicaux.

00:00:02 - 00:01:00 : Générique de l'Odyssée du Rire et introduction par Jean-Michel Probst.

00:01:00 - 00:06:25 : [Extraits de sketch]

Jean-Michel Probst explique que ce sont Bouillon et Silac qui ont assuré la présentation de la soirée. Il les reçoit dans l'émission.
Silac et Bouillon commentent la soirée, et les participants. Ils se réjouissent de rencontrer des humoristes suisses qu'ils ne connaissent pas forcément.

00:08:15 - 00:11:45 : [Extrait de sketch]

Silac explique qu'il se réjouissait de cette soirée suisse. Il est persuadé que cela va lui apporter quelque chose pour la suite.
Bouillon pense que les humoristes suisses sont de plus en plus considérés.

00:13:55 - 00:17:00 : [Extrait de sketch]

Jean-Michel Probst reçoit Cuche, Barbezat et Sarcloret.
Ils donnent leurs impressions avant la soirée suisse de la Mâchoire d'or.

Jean-Michel Probst leur demande s'ils ont un trac particulier.
Ils expliquent avoir un peu de pression.
Sarcloret ironise, et se désigne comme un chanteur "engagé à pas faire chier", et explique qu'il aimerait être reconnu aussi pour ce qu'il raconte hors des chansons.

00:20:00 - 00:21:40: [Sarclo chante un extrait d'une de ses chansons]

00:22:45 - 00:25:20 : [Extrait de sketch]

00:25:55 - 00:26:55 : [Extrait de sketch, chanson

Probst, Jean-Michel

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